L’étincelle libanaise : En attaquant le Liban, la Syrie forcerait l’Iran à répliquer.
Salamou alaykoum wa rahmatouLlahi wa barakatouh,
Aujourd’hui, les écrans saturent d’analyses sur la Syrie. On y voit des commentateurs s’improviser prophètes de la géopolitique, tentant de deviner si le président par intérim, Ahmed al-Sharaa, obéira aux injonctions de Trump en envoyant ses troupes au Liban pour y affronter le Hezbou-Chaytane.
Ces prétendus analystes regardent le monde avec les yeux des mécréants : ils dissèquent les faits, calculent les forces, mais oublient l’essentiel. Ils évaluent la guerre comme on évalue un marché, sans jamais soumettre leurs équations aux lois d’Allah. Quelle est cette science qui ignore la Charia, seule boussole du licite et de l’illicite ?
Le mirage des alliances et le sang sacrifié :
Si Ahmed al-Sharaa franchit la frontière libanaise, ce ne sera pas pour défendre la veuve et l’orphelin syriens, mais pour commettre une énième trahison envers la loi divine. Les soldats qu’il enverrait au front ne marcheraient pas dans le Sentier d’Allah ; ils courraient dans le sillage de Washington et de Tel-Aviv.
Si ces hommes tombent au combat, sous quelle bannière seront-ils morts ? Pensez-vous réellement que le Paradis accueille comme martyrs ceux qui servent de boucliers humains aux empires de ce monde ?
La vérité est amère, mais elle doit être dite : le djihad et la révolution syrienne ont été kidnappés. L’Amérique et Israël veulent transformer la Syrie en une armée de mercenaires à leur service. Pendant que Gaza se consume sous les bombes, pourquoi n’envoie-t-on pas les moudjahidines contre l’oppresseur sioniste ? La vérité, c’est qu’Israël et ses alliés tremblent. Ils sont incapables de vaincre l’Iran qui les humilie jour après jour. Alors, ils rusent.
Le piège de l’engrenage : la Syrie morcelée
Forcer le président syrien à entrer au Liban est un calcul machiavélique. L’Occident sait que la Syrie regorge de moudjahidines dont le cœur ne bat que pour la libération de Jérusalem. Ce président intérimaire, trop faible, sait qu’il ne pourra jamais désarmer leur foi ni éteindre le feu de leur poitrine.
Alors, le piège se referme :
L’étincelle libanaise : En attaquant le Liban, la Syrie forcerait l’Iran à répliquer.
Le déluge de feu : Les missiles iraniens s’abattraient sur Damas, rallumant un brasier intérieur, mais du mauvais côté de la carte.
La dispersion des forces : Obligés de se battre sur plusieurs fronts, les moudjahidines s’épuiseraient.
La curée : Israël en profiterait pour avancer ses pions, annexer Damas sous prétexte de « sécurité », tandis que les milices alaouites et druzes reprendraient les armes.
La Syrie ne serait plus qu’un gâteau partagé, un camembert découpé en micro-États fantoches. Le sacrifice de tant d’années de lutte serait définitivement réduit à néant.
Le retour à la Loi Divine :
Ces analystes de salon ne sont que des girouettes tournant au gré du vent géopolitique. Ils oublient qu’en Islam, le combat est codifié. Qu’il soit dirigeant ou paysan, un musulman n’a le droit de verser le sang que pour élever la Parole d’Allah au-dessus de tout. Nulle part il n’est écrit que le croyant doit servir de chair à canon pour des puissances mécréantes qui œuvrent, nuit et jour, à détruire l’idée même d’un État gouverné par la Charia.
Le rôle assigné au pouvoir actuel à Damas est clair : faire le ménage, neutraliser les éléments sincères. Nous le voyons déjà avec les vagues de répression qui frappent les Mouhajiroun en Syrie. Et ce nettoyage ne fait que commencer.
Mais au-dessus de leurs plans, il y a le Planificateur suprême. Ils oublient la variable majeure, celle qu’aucun de leurs algorithmes ne peut calculer : Allah et Sa promesse indéfectible pour la terre du Sham…
À suivre, in cha Allah.
Omar Omsen




